| | Posté le 08-12-2004 à 23:04:53
| mettez ici vos fan fic ou des fan fic que vous avez trouver sur le net bien sur en metant d'ou elle vien cette fic ^^ |
| | Posté le 08-12-2004 à 23:07:33
| cette fan fics et c'est droit d'auteur son la proprieter respective de leur auteur toute reproduction total ou partielle est interdite merci d'en prendre compte merci. "on" (prit sur http://users.skynet.be/silenthilldestiny/index.htm) Hiver 1984. 21h14 Jack était allongé sur son lit, enfin, cétait un ramassi de planches qui soutenaient le matelas. En effet, il venait demménager dans une nouvelle maison. Le genre de bâtisse que personne ne voulait acheter sous prétexte quelle était vieille, sale et délabrée à tel point quon se demandait encore comment elle faisait pour tenir debout après toutes ces années. Quimporte, du moment que ce nétait pas cher, où était le problème ? De plus, la maison était placée en bordure dune vieille route que personne nempruntait, ce qui renforçait le sentiment disolement. La réputation de celle-ci ne lavait pas dissuadée de lacheter. En effet, on disait quun meurtre horrible aurait été commis ici
enfin, cétait la seule chose que Jack avait retenu de cet endroit, entre toutes ces fausses rumeurs et débilités inventées par on ne sait qui
« En tout cas , on peut dire que cette maison inspire les gens. » , cétait le genre de phrase que Jack disait pour se rassurer. Cela devait être une surprise pour elle. Il essayait de dormir. Impossible avec tout ce brouhaha causé par cette tempête de neige. On se croirait à la fin du monde .Les branches des arbres claquaient contre les fenêtres, provoquant un bruit insupportable, comme si quelquun voulait se faire remarquer .Le vent soufflait et sifflait assez fortement. Par moment, on avait limpression dentendre des gémissements. Les vieux volets en bois, enfin ce quil en restait, souvraient et se refermaient aussitôt, le tout, en grinçant péniblement. La nature se déchaînait. Jack se tortillait dans tous les sens : rien nà faire ,cétait impossible de se reposer ,surtout après cette épuisante journée de travail, lenquête navançait pas : ils naboutissaient quà des fausses pistes. Mais si jamais ils réussissaient, ce serait le scoop de leurs vies. Et avec ce rédacteur en chef qui ne les lâchaient pas dune seule seconde, lui ny croyait pas du tout à cette affaire et il ne faisait rien pour les aider. « Quel con celui-là ! » , rien que de penser à ce type, Jack sénervait tout seul. « Bon, et maintenant, je fais quoi ? » Il se leva et se dirigea vers la fenêtre pour contempler le triste spectacle dehors. « Pfiouu, jespère au moins que les routes ne vont pas être coupées. » Cela faisait maintenant une semaine quil habitait ici. Sa maison était composée dun étage, dun sous-sol et dun grenier. « Il serait temps que je commence les travaux, mais bon. » Il retourna sasseoir sur le matelas .Il se frotta les yeux, leva la tête et inspira profondément. Il descendit ensuite au rez-de-chaussée où se trouvait le séjour ,la cuisine, le garage et lescalier qui menait à la cave. Il devait sassurer que les fenêtres tiendraient le coup .Les vieilles marches craquaient sous ses pas. On avait limpression que lescalier aller céder .Il était à présent devant la porte dentrée, dans un long couloir froid et humide .En face de lui se tenait la cuisine : la fenêtre était ouverte et la neige en profitait pour entrer. Jack soupira et sempressa de bien la refermer. « Mon dieu ,ce quon gèle ici ,on se croirait dans une chambre froide, et dire que je nai toujours pas le chauffage » .Il secoua la tête, « pourquoi jai acheté cette baraque ? » Mais quelque chose attira son attention. Cétait des traces de pas sur le sol de la cuisine quon pouvait nettement distinguer dans cette neige encore fraîche .Pourtant, ce nétait pas ses empreintes. « Tiens ?quest ce que cest ? » Il se baissa pour mieux y voir. Au même instant, la maison se retrouvait plongée dans lobscurité totale. Il ny avait plus délectricité. Il se figea un moment, « saleté de fusibles de
» La lune éclairait faiblement la pièce. Soudainement, Jack ressentait un sentiment étrange. Etrange ? Pas vraiment, cétait tout simplement de la peur. Il ne se sentait pas rassuré. Il avait même limpression que
Cinq minutes sétaient écoulées, et Jack était toujours accroupi sur le sol de la cuisine. La tempête redoublait de violence. Les battements de son cur saccéléraient .Il tremblait. « Bon, pas la peine de stresser pour un rien. Je vais juste remettre les fusibles en place et tout ira mieux, enfin, jespère. »Il se releva et sorti de la cuisine. Il ny voyait absolument rien. Cétait comme sil avançait les yeux fermés. Il marchait à tâtons, et trouva rapidement la porte de la cave, cette vieille porte en bois dont on dirait quil était moisi. Jack posa sa main sur la froide poignée. Il tira sans aucun résultat :cétait bloqué. Il recula de deux pas et donna un grand coup de pied ,en vain ;il na pas réussi à défoncer la porte, mais juste à faire un trou dans le vieux bois. Il réessaya .Mais soudainement, il entendit des bruits de pas, des pas assez lourds pour quon puisse les entendre avec pareille tempête dehors. Cela venait de derrière la porte :quelquun montait les escaliers de lautre côté de celle-ci. Jack retenait son souffle .Il séloigna instinctivement. Il nétait pas sûr de ce quil entendait. Son cur saccélérait. Il était paralysé, tétanisé par la peur. Qui cela pouvait-il bien être ?Il ne savait plus quoi faire .Il courut vers le séjour et se retourna de manière à voir la porte de la cave. Il nentendit plus rien. Juste le vacarme de la tempête. Un courant dair traversait la pièce. Sans raison apparente, Jack se mit à rire. Il riait de lui-même : « Mon pauvre Jack, il faut que tarrêtes dêtre autant parano ! , il secoua la tête, bon, lélectricité ne va pas se remettre tout seul. » Il sortit du séjour .Néanmoins, il nétait pas totalement rassuré : « bon, cest ridicule là . » Il se décida alors de tirer dun coup sec et ferme la porte de la cave qui souvrit brutalement. .Il eut la respiration coupée, avant dexpirer lentement. Une forte odeur de moisi se dégageait du sous-sol. Il était obligé de se pincer le nez tout en descendant les vieilles marches humides. De la mousse verte sétalait tout le long des murs. La cave était composée de deux pièces séparées par un mur. Cétait la première fois que Jack venait ici. Il navait jamais pris le temps de tout visiter. Il posa enfin les pieds sur le sol. Il devait maintenant trouver le tableau électrique, pas évident avec tous ces cartons. En effet, le sous-sol était rempli de cartons qui pourrissaient. Il navait pas dautres choix que davancer les mains devant lui pour se frayer un chemin .Il transpirait de plus en plus. Il saperçut alors quil avait un zippo dans sa poche .Il dût sy prendre à deux fois avant de pouvoir lallumer. La lueur de la flamme éclaira lendroit, rendant celui-ci encore plus froid .Il y avait également des meubles couverts de draps blancs. Tout était recouvert dau moins cinq centimètres de poussière. Les ombres des objets remuaient et bougeaient à cause des vacillements de la flamme. « Bon, faut se grouiller là. » Jack nétait pas à laise :il avait un mauvais pressentiment. Il essaya de se frayer un chemin. Ses jambes ne voulaient plus avancer. Il se trouva finalement devant une porte. Il venait de traverser la première pièce. Il posa la main sur la poignée, mais hésita. Cétait comme sil ne voulait pas continuer. La flamme diminuait. Il louvrit finalement .La deuxième salle était vide. Il balaya la pièce du regard. Rien. Cependant, celle-ci était bien plus grande que la précédente, et son faible briquet ne pouvait pas tout éclairer. Il avança alors doucement. Il tremblait à mort .Si, il y avait quelque chose. « Quest-ce que cest ? » dit-il à voix basse. Cétait un grand congélateur, ceux quon utilise dans la restauration : il était fermé. Jack se figea, il était même surpris de voir ça. Il rebroussa chemin sans perdre de temps. « Tant pis pour le courant, je verrai demain. »Il accéléra le pas. « Quoi ? » La porte par lequel il était arrivé était verrouillée. Il tira fortement, sans succès. « Quest-ce qui se passe ici ? elle était ouverte tout à lheure ! ! » Cest à ce moment quil entendit quelque chose provenant du congélateur .Cétait des tapotements, puis très vite un grand fracas :comme si quelquun était enfermé à lintérieur et quil se débattait pour en sortir. « Oh mon dieu ! ! ». Jack essaya de défoncer la porte sans prêter attention à ce qui se passait derrière lui. Il abandonna aussitôt. Il ne pouvait rien y faire :la porte était bien plus solide quelle nen avait lair. La pièce était silencieuse : un calme absolu .La tempête dehors était toujours aussi violente. Il ny avait plus aucun bruit. Le contenu du congélateur est devenu muet. Jack navait plus peur :il était terrorisé. Il avait limpression quil allait mourir. Il narrivait plus à réfléchir. Même sil savait que cétait impossible, il espérait larrivée de quelquun. Une personne qui pourrait le rassurer
Soudain, une pensée noire lui traversa lesprit : « un cercueil
»Il était sur le point de vomir. Jack était enfermé dans un sous-sol avec ce quil pensait être un cadavre. « Mais non, arrête de délirer ! !Reprends toi ! Les morts ne bougent pas ! »Il commençait à avoir du mal à respirer. « Est-ce que je deviens fou ? » La panique le gagna. Il était dos à la porte. Il fixa le container. Son cur battait à se rompre. Il nosait même plus bouger. Il devait aller vérifier .Qui y avait-il réellement à lintérieur ?Il devait en avoir le cur net. De toute façon, il navait pas dautres choix. Il respira profondément. Il voulait changer davis, et ne pas avoir à le faire, mais ce serait trop facile. Il se décida enfin. Il avança très lentement tout en murmurant « personne ne me croira ». Il avait la tête rentrée dans les épaules comme sil voulait se protéger. Il était à deux mètres du congélateur. Il sarrêta instinctivement. Il avait la gorge nouée. Il osa à peine avancer le bras pour pouvoir léclairer. Il posa finalement les deux mains sur le couvercle. Il coupa sa respiration. Un frisson lui traversa tout le corps. Il compta jusquà trois et ouvrit le congélateur
Il navait pas osé regarder directement, cest pourquoi il avait tourné la tête. Très vite, une forte odeur de viande pourrie se dégageait. Jack ne pouvait plus se retenir et finit par vomir de dégoût. Pas un seul instant il naurait imaginé voir ça. Un corps reposait à lintérieur. Son ventre était ouvert. Jack resta sans voix. Lodeur de la chair putréfiée et du sang avait envahi la salle. La Mort gagnait du terrain. La personne était morte par asphyxie .Elle avait ses intestins serrés autour du coup. On lavait étranglé avec ses propres boyaux. Elle navait même plus de jambes. Les bras était disposés le long du tronc. Jack mit la main sur sa bouche. Il était sur le point de rendre une deuxième fois. Mais quelque chose attira son attention : cétait une clef qui était placée dans le ventre de la dépouille. « Mon dieu
»Il ne savait plus quoi faire. Le mort semblait si vivant .Devait-il la prendre ? Il hésita longtemps, mais tendit sa main tremblante en direction du cadavre, très lentement. Au dernier moment, il la retira : « je
je ne peux pas
»Il recula. La flamme du zippo commençait à faiblir, il ne lui restait plus que quelques secondes avant de se retrouver à nouveau dans le noir complet. Il regardait le mort du coin de lil. Il se décida finalement. Il approcha sa main en direction de la clef. Celle-ci était immergée dans le sang. Jack devait plonger son bras franchement dans le congélateur pour pouvoir la récupérer. Il ny avait quasiment plus de lumière. Il avait les larmes aux yeux. Ça y est :il était à présent plongé dans les ténèbres alors quil navait toujours rien fait. Il était resté immobile et jetait un regard sur le briquet. Il plongea sa main au travers des entrailles du mort. Le sang était encore chaud . Il remua les doigts avant de pouvoir toucher un objet dur :cétait la clef. Il la saisit et ressortit son bras de là. Mais il ny arrivait pas :quelque chose avait agrippé son poignet. Tout semblait sarrêter autour de lui. Un silence absolu malgré la violence de la tempête dehors. Le sous-sol était toujours aussi froid. Il ne réalisait pas ce qui était en train de se passer. La seule chose quil entendait, cétait les battements de son cur qui accéléraient. Quest-ce qui se passait ? Jack avait-il conscience de ce qui se produisait en ce moment ?Bien sûr que non. Il essaya de se libérer de cette étreinte en remuant son bras le plus énergiquement possible. Aussitôt fait, il recula et courut vers la porte, clef en main. Il respira de plus en plus fort, comme sil manquait doxygène. Il nosait pas se retourner. Il y avait cette « chose » , ce mort. Mais létait-il réellement ? Peu importe, lobjectif de Jack était de sortir dici. Cétait presque fait :il déverrouilla la porte et se hâta de traversa lautre pièce en évitant tous ces cartons. Cela semblait si réel. Il monta les escaliers deux par deux et se dirigea immédiatement vers la porte dentrée. Malgré les conditions climatiques, il était hors de question de rester une seconde de plus ici. Il tenta douvrir cette lourde porte, mais il ny arriva pas. Elle était coincée et quelque chose était bloqué dans la serrure, ce qui rendait la porte infranchissable, et malgré sa vétusté, la forcer ne servirait à rien. Mais Jack essaya quand même. Après trois tentatives, il renonça. Il ny avait plus de doutes, il était terrorisé. Il alla ensuite dans la cuisine et tenta de sortir par la porte-fenêtre. Sans résultat, la neige et le gel empêchaient toute ouverture. Jack désespérait. Il ny croyait pas. Quest-ce qui se passait ici ? Comment a-t-il pu en arriver là ?Tout le monde le prendrait pour un fou sil racontait ce quil vivait en ce moment. Encore fallait-il quil sen sorte. Avant de quitter la pièce, quelque chose attira son attention, cela provenait de lévier. « Quest-ce que
» Il avait du mal à distinguer quoi que ce soit dans une telle obscurité. Mais petit à petit, ses yeux shabituaient à la pénombre. Il y avait là toute une rangée de couteaux, soigneusement posé du plus petit au plus grand. Du sang séché était présent sur les lames. Jack regarda cela avec effroi. Il recula. Aussitôt, un bruit sourd lalerta. Cétait le même son que tout à lheure. Les marches de lescalier de la cave craquaient à nouveau. Jack se figea. Quallait-il faire ? Sortir de la cuisine le contraignait à passer devant la cave. Etait-il trop tard ? Il sempressa de prendre un couteau. On était toujours en train de monter les marches. De là où il était, il essayait de voir qui remontait du sous-sol. Impossible, il faisait trop sombre. Cependant, il venait de voir quelque chose bouger. On approchait. Il était temps de prendre une décision. Senfermer ici, ou tenter de remonter au premier étage ? En lespace dune demi seconde, Jack sprinta jusque la porte dentrée. Il venait de passer juste devant lui. De qui sagissait-il ?ou plutôt de quoi sagissait-il ? Il réessaya douvrir cette maudite porte sans grandes convictions. Il ny avait rien à faire. Cest à ce moment quil sentit un courant dair froid derrière lui. Il se sentait observé. Il navait pas la force, ni le courage de se retourner. De qui sagissait-il ? Une partie en lui voulait savoir, mais lautre nen avait rien à faire. Un intru était apparemment chez lui, un cadavre était caché dans le sous-sol
Tous ces évènements dépassaient son imagination. La tempête dehors redoublait de violence. Il était maintenant certain que sortir serait trop dangereux
Il était dans un état de panique. Les escaliers étaient sur sa gauche, mais aurait-il le temps de monter toutes les marches sans se faire rattraper ? Pessimiste comme il était, il ny croyait pas. Mais cétait soit ça, soit
On sapprochait de lui. Jack restait le plus immobile possible, paralysé de peur. Il avait la gorge nouée. Ses jambes claquaient lune contre lautre, il ne pouvait pas sempêcher de trembler. Sa respiration devenait de plus en plus forte. Il était temps dagir sil ne voulait pas y rester. Du coin de lil il fixait les marches :combien devait-il en avoir ? Sil les montait deux par deux, il ne devrait pas y avoir de problèmes, et il pourrait se réfugier dans lune des chambres du premier étage. Mais effrayé comme il était, aurait-il la force daccomplir cet exploit ? Cétait la peur qui contrôlait son corps. Il ne réfléchit pas plus longtemps, et tourna immédiatement sur sa gauche. Il passa les deux premières marches sans problèmes, les deux suivantes également. Il prit appui sur la rampe avec sa main droite. Cela paraissait interminable, dautant plus quil nentendait pas que les bruits de ses pas, dautres sons plus lourds et étouffés se faisaient entendre derrière lui. Mais il neût pas le temps dy faire attention. Sixième marche. Il devait se surpasser pour pouvoir bouger correctement ses jambes. Il fit un faux mouvement, et trébucha à la marche suivante. Il perdit léquilibre et sétala en avant. Il se rattrapa avec les deux mains. Le couteau quil tenait atterrit quelques marches plus bas. Il ne sentait même pas la douleur de sa chute, mais on était à présent juste derrière lui. Jack navait pas le temps de se relever, et devait se servir de ses bras pour avancer. Il essaya de prendre appui avec ses pieds tout en se servant de ses mains et tenta de monter aussi vite que possible. Neuvième marche. Il se releva mais cest là quil sentit quelque chose de terrible dans son dos. Cétait froid et pointu. Cette douleur lavait foudroyée . Il hurla de toutes ses forces. Il regarda par dessus son épaule, et vit que le couteau qui était tombé était à présent en lui. On venait de le poignarder. La lame restait enfoncée dans le bas de son dos. Il ny avait plus que le manche de visible. Jack sentait son sang couler le long de sa jambe. Ses forces samoindrissaient :il ne tenait presque plus debout. Tout tournait autour de lui. Il avait le goût du sang dans la bouche. Il avait du mal à garder les yeux ouverts. Sa respiration sentrecoupait. Le moindre mouvement lui provoquait daffreuses souffrances. Le simple fait de respirer laffaiblissait. Serait-il assez fort pour supporter tout cela ? Il ne pouvait sempêcher de garder sa main sur sa blessure. La lame du couteau déchirait sa peau au moindre geste. Il navait ni la force ni le courage de retirer cela hors de lui. Il était toujours debout, en serrant de toutes ses forces la rampe. Jack regarda derrière lui et vit quon lobservait. Sa vision était devenue trouble et il ne voyait quune vague silhouette, beaucoup plus petite quun être humain. Sil lâchait prise, il seffondrerait en bas, et cela lachèverait. Il serra les dents, et essaya de franchir les dernières marches. Cette chose lobservait toujours : elle le regardait agoniser, elle le regardait se vider de son sang, elle le regardait monter péniblement les marches, aussi malsaine soit-elle. Jack avait les yeux inondés de larmes. Cela devenait insupportable. La salle de bain était juste à côté. Encore un petit effort. Il y était presque. Jack avançait dun pas hésitant. Il titubait. Il savança vers cette pièce. Son premier réflexe était de foncer vers le lavabo, au fond. Il verrouilla dabord la porte. Il saffaiblissait inexorablement. Il navait plus la force davancer. Allait-il mourir ? Probablement. Mais pourquoi, pourquoi lui ? Toutes ces rumeurs sur la maison étaient donc vraies ? Comment pouvait-il le deviner ? Il ne pouvait pas partir maintenant. Elle ne le savait sûrement pas. Il ne pouvait pas la laisser seule, pas maintenant. Son nouveau travail
tous ces efforts pour rien ? Jack tomba à genoux sur le carrelage encore froid. Il avait perdu au moins deux litres. Il devait sestimer heureux de ne pas être encore mort. Tous ces évènements
.pourquoi lui ? Pas maintenant
il devait tenir le coup, ne pas baisser les bras, pas pour lui, mais pour elle. Le couteau était toujours en lui. Il essaya datténuer sa chute en agrippant le rebord de la baignoire. Il glissa sur son propre sang et se retrouva par terre, la face droite contre le sol. Cette chute le foudroya instantanément et le cloua au sol. Il pouvait voir son sang sécouler hors de lui. La tempête dehors sétait calmée. Tout revint à la normale, le vent dehors soufflait avec moins de vigueur, mais se faisait toujours entendre . Jack ne pouvait plus bouger, il était à bout de force .Son regard se portait sur la porte. Lavait-il verrouillé ? Est-ce que cétait toujours là ? Il nétait plus sûr de rien. Pourquoi lui ?Quest-ce qui lavait attaqué ?Sa respiration devint plus haletante. Son rythme cardiaque ralentissait. Il sentait les battements de son cur. Il savait déjà ce qui allait lui arriver. Ses muscles ne répondaient plus. Ce nétait plus la peine de se battre, il nen avait plus la force, ni la volonté. Personne ne viendrait laider. Il était déjà trop tard. La porte souvrit lentement. Apparemment, il ne lavait pas fermée à clef., cela ne létonna pas plus que ça, trop épuisé pour réfléchir. Il vit quon sapprochait de lui, à moins quon ne séloignait ? Il nétait plus sûr de rien. Il ne pouvait plus rien faire. Il attendait sa sentence. La douleur en lui le torturait toujours. Dès que la porte sétait ouverte, celle-ci était devenue plus forte rien quà la vue son agresseur. Pas maintenant
pas ici
pas lui
Il se mit à trembler :la fraîcheur du sol le faisait frissonner, tout comme cette chose . Il ne pouvait même pas se défendre. La fatigue ainsi que la peur le gagnèrent. Quallait-il lui arriver ? La porte grinça péniblement et heurta violemment le mur. La clef dans la serrure tomba aussitôt sur le sol. Jack devait lutter pour garder les yeux ouverts. Bientôt il ne contrôla plus ses paupières. Il ny voyait plus rien. Lobscurité la plus totale. Seule le tic-tac de sa montre le rattachait à la réalité. Le vent dehors se faisait aussi entendre. Le calme absolu. Cependant, il ne savait pas si cétait toujours là. Il nen avait plus rien à faire. Que pouvait-il lui arriver de pire ? La mort le délivrerait
à moins quon ne voulait pas quil meurt
On pourrait prolonger son plaisir, se délecter de ce moment :le voir agoniser, gisant dans son propre sang jusquà la fin. Cest là que Jack comprit. On ne voulait pas le laisser partir comme ça
La tendance sinversa : Jack pria pour pouvoir reposer en paix. Cétait presque chose faite. Ses forces diminuaient. Mais il sentait que quelquun sapprochait de lui. Le sol vibrait. Cela ne laissait rien présager de bon. Lune de ses dernières pensées était de senfoncer lui même ce couteau encore plus profondément dans le corps. Sil en avait la force, Jack laurait probablement fait. Il voulait en finir, mais cela faisait déjà longtemps quil ne contrôlait plus la situation. Il était on ne peut plus passif. Sa vie ne lui appartenait plus. Il ressentait cette peur :que pouvait-il lui arriver de plus? Est-ce que cela ne suffisait pas ? Il se laissa bercer par le calme de la pièce. Il était temps
Sa dernière pensée allait à elle. Tous ces moments de bonheur, jamais il ne les retrouverait. « Jack, cest moi, ouvre ! ! Je me gèle ! » Quest-ce que cétait ? Serait-ce Mary ? Mais que fait-elle là ? La fenêtre de la salle de bain était entrouverte, la porte dentrée était située juste en dessous. Elle arrivait trop tard. « Pars dici, ne reste pas
» pensa-t-il. Il aurait voulu la prévenir, mais il nen avait plus la force. Il était déjà mort. Ses yeux se fermèrent, une dernière fois. Pardonne moi
Sa dépouille reposait dans la salle de bain. Cette pièce dégageait quelque chose de serein et de calme. Le sang recouvrait la moitié de la salle. Au rez-de-chaussé, on entendait quelquun frappait à la porte. Il faisait froid, un courant dair glacial traversait la maison. Le paysage était recouvert dun épais manteau neigeux. Les routes étaient devenues impraticables. Les autorités avaient fortement conseillé de rester chez soi cette nuit là. Qui pouvait bien prendre sa voiture malgré un tel danger ? Pourquoi Mary était-elle là ? Etait-elle consciente de ce qui allait lui arriver en restant ici ? « Et mer** ! saleté de voiture ! Il ne manquait plus que ça ! » Mary tapait frénétiquement et nerveusement contre le tableau de bord. La batterie venait de lâcher. Elle ne pouvait pas rester enfermée ici, il fallait bien quelle termine le chemin à pieds, malgré les mauvaises conditions climatiques. Elle était à environ deux kilomètres de la maison. Surprise par le climat, elle avait été contrainte de ralentir. « Bon, cest parti ! » pensa-t-elle. Elle prit un dossier rangé à la va-vite dans une serviette et sortit de la voiture sans prendre la peine de refermer la portière. Il faisait au moins -10°c dehors, et il ny avait pas de temps à perdre. La neige encore fraîche empêchait une avancée rapide et stable. Cétait un vrai parcours du combattant. Elle regarda sa montre : 21h08. Elle devait se dépêcher de lavertir. Elle accéléra le pas et manqua de tomber à terre. Le sol nétait pas régulier, et cette couverture neigeuse cachait les failles du chemin. Mary tremblait, mais elle ne devait pas sarrêter, pas maintenant
« Quelle idée aussi dacheter une maison dans ce coin paumé ! » soupira-t-elle. Après environ trente minutes de marche, elle arriva devant la bâtisse. Cétait la première fois quelle la voyait. Cette vue lui donna la chair de poule. Elle avait un mauvais pressentiment. La voiture de Jack était garé devant le garage. Il ny avait aucune traces de pneus : Mary en conclut quil était rentré chez lui directement après le boulot. Elle fixa les fenêtres du premier étage : tout était sombre. Elle avait la désagréable impression de se sentir observée par la fenêtre de la salle de bain . Il ny avait aucune lumière à lintérieur de la maison. Que pouvait-il bien se passer ? Certainement une coupure de courant, dans ce genre de baraque, les plombs doivent sauter au moindre coup de vent. Elle sourit à cette pensée. Comment ont-ils pu lacheter ?et surtout dans un tel état ? « Ten fais pas ! Deux trois coups de pinceaux par ci par là, et tout sera comme neuf ! » disait-il. Tu parles ! » Le temps de reprendre son souffle, et douvrir son gros blouson pour mieux respirer, elle savança vers la porte dentrée en évitant les branches des arbres qui étaient tombées dans lallée. Elle introduisit sa clef pour ouvrir la porte, impossible, il y avait un morceau de ferraille coincé dans la serrure. Elle aurait nettement préféré un de ces chics appartement du centre-ville. Elle ninsista pas, et appuya sur la sonnette. Là non plus aucun résultat. « Jack, cest moi, ouvre ! ! Je me gèle ! » Mary frappa contre la porte trois fois de suite. « Jack, tes là ? » Aucune réponse. Elle fit trois pas sur sa gauche et essaya de voir à travers les deux fenêtres du salon. Rien. Elle tendit ensuite loreille contre la vitre, mais il ny avait aucun bruit. Le calme absolu. Elle ne savait plus quoi faire. Lidée davoir fait tout ce chemin dans un tel moment lavait découragée. Elle tapa nerveusement les pieds contre le sol. La jeune femme regardait autour d elle : un paysage vide, cétait la seule maison dans ce coin. Cétait un cadeau de fiançailles que Jack leur avait fait. Elle ne pouvait bien sûr pas refuser, surtout pas avec tout le mal quil sétait donné. Cétait la première fois quelle venait ici, elle nétait même pas au courant quil avait acheté cette baraque. Il voulait lui en faire la surprise après avoir fini toutes les réparations. Mais voilà, leur ancien appartement était sur le point dêtre démoli. Les fêtes de noël approchaient, et elle espérait déjà pouvoir passer le réveillon ici. La chose qui linquiétait, cétait le fait que cétait la seule maison des environs. Pourquoi ? Ce devait être un quartier encore « neuf », un terrain dont on navait pas pris le temps dexploiter pleinement. Mais ceci nexpliquait pas létat déplorable de leur maison . Une bâtisse aussi délabrée dans un coin encore vierge de toute présence humaine, quelque chose nallait pas. Mary sortit de ses pensées et regarda le dossier quelle tenait dans les mains sur lequel était écrit au marqueur noir : « AFFAIRE WILLIAM CRADDOCK ». Laffaire sur laquelle elle était en train de plancher avec Jack, ce qui a dabord fait sourire la Rédaction. Ce nétait pas commode de voir un couple bosser ensemble, surtout sur ce genre daffaires
Elle regarda droit devant elle et vit lentrée du jardin , encore cachée sous la neige. Elle savançait à petits pas, et en profita pour essayer douvrir la porte du garage. Impossible, tout avait gelé. Il faisait très sombre, et seul un lampadaire au loin éclairait faiblement la moindre parcelle de terre. Lobscurité totale. Les végétaux au fond dansaient sous leffet du vent. Les mouvements avaient lair si irréel . On aurait dit quils étaient vivants . De toute évidence, la jeune femme nétait pas du tout à laise. Elle était pourtant chez elle, que pouvait-il bien lui arriver ? Elle avança doucement, le pas hésitant en regardant du coin de lil ce qui lentourait. Son rythme cardiaque accélérait. Elle était sur ses gardes, prête à contre-attaquer
mais contre-attaquer de quoi ?Elle regarda par-dessus son épaule, sassurant ainsi que personne ne la suivait
y compris ce William
Elle secoua la tête, elle délirait : comment pourrait-il venir ici ?Elle avait probablement beaucoup trop bosser sur cette affaire. Elle arriva à larrière de la maison. Elle ne distinguait absolument rien. Très vite cette lueur attira son attention. Cétait au premier étage. Il y avait de la lumière dans lune des deux chambres. « Jack ! Tu mentends ? » Elle se dirigea vers la porte vitrée arrière de la cuisine. Il ny avait plus de poignée. Mary fronça les sourcils et frappa à la porte en faisant le plus de bruit possible pour alerter Jack. Aucune réponse. « Jack, si tes là, ouvre moi ! » Elle tenta de regarder à travers la vitre , soupira et recula. Elle se déplaça ensuite sous la fenêtre de la chambre doù provenait la lumière. Quelquun avait allumé des bougies, on apercevait les vacillements des flammes et les ombres projetées contre les murs. Elle recula afin davoir une meilleure vision. Quest-ce qui se passait là-haut ? « Jaaaackk ! !Mince répond moi !Quest-ce que tu fais ? ? » Elle perdit espoir et décida dentrer chez elle par nimporte quels moyens, sans attendre quon lui ouvre. Mary commençait à sénerver et retourna devant lentrée de la cuisine. Elle regarda autour delle et cherchait un objet assez dur pour briser le verre. Elle navait pas dautres choix à part rester geler dehors. Une vielle brique ferait laffaire . Faute de mieux, elle saisit fermement une assez grosse pierre, et la jeta contre la vitre. Un premier jet assez maladroit, elle avait les mains gelées et navait pas réussi à lancer correctement le projectile. Cependant, c'était assez pour ouvrir la porte, enfin pour la pousser un peu plus, car elle était déjà ouverte. Elle se demanda comment cétait possible , elle avait certainement du mal vérifier avant
Elle entra dans la pièce. Elle posa le dossier sur la table. Elle essaya dallumer la lumière mais linterrupteur ne répondait pas. Une odeur acide avait envahit la maison. Une puanteur même ! Mary faisait une grimace dès quelle respirait à plein nez. Elle ne distinguait presque rien. Elle avait gardé son manteau sur elle : il faisait aussi froid que dehors ! Elle se frotta les mains pour essayer de se réchauffer. Elle alla dans le séjour et balaya la salle du regard, Jack semblait ne pas être ici, mais il y avait une lettre posée sur la table. Elle la saisit mais narrivait pas à la lire dans une telle obscurité. Elle garda lenveloppe dans sa main et monta au premier. Quelquun venait de fermer une porte. Elle était devant lescalier et avançait prudemment marche après marche. Lodeur était de plus en plus forte. « Jack, quest-ce que tu fais ? Quest-ce que ça sent ? » A la huitième marche, Mary faillit perdre léquilibre : elle venait de glisser sur un liquide. Elle se rattrapa fort heureusement sur la rampe. Elle prit une pause de cinq secondes pour comprendre ce qui venait de se passer. Elle nétait pourtant pas maladroite du tout, elle franchit les dernières marches et se retrouva dans le couloir du premier étage. La porte de la salle de bain était fermée. Leur chambre était éclairée par des bougies récemment allumées. La jeune femme y entra. Rien dinhabituel. « Quest-ce que tu me fais Jack ? Cest pas marrant ! Tes où ? » Elle jeta sa veste sur le matelas et alla vérifier les deux autres chambres. La première, la plus petite des deux était remplie de vieux cartons et dautres vieilles planches. Les araignées squattaient le plafond et la poussière donnait limpression quil y avait une deuxième moquette sur le sol. Lautre salle était un peu plus vaste, mais un peu moins encombrée. Il y avait un grand miroir au fond. Mary retourna dans sa chambre et saisit une bougie. Elle tenait toujours la lettre, elle louvrit : Bienvenue chez toi, Tu es enfin là Près de moi. Bientôt tu connaîtras ton vrai « toi » Ne fait pas cette tête là, Quand la mort viendras, Tu laccepteras avec joie Jack « Oh mon Dieu ! Jack
? Non !
» Les premières larmes glissèrent le long de ses joues. Les mots peinèrent à sortir de sa bouche. Elle tremblait, de froid ou de peur ? Elle avait du mal à réaliser et ne se sentait absolument pas en sécurité. Une simple lettre lavait complètement chamboulée. Etait-ce réellement Jack qui lavait écrite ? Probablement pas, mais il sagissait de son écriture. Quest-ce que cela signifiait ? Lenveloppe lui glissa des mains et se posa par terre .Mary avait le regard perdu dans le vide. Elle regardait autours delle et fit trois pas sur sa droite et sortie da la chambre. Elle remarqua quà sa gauche, la salle de bain était fermée. Elle tendit le bras pour mieux y voir : il y avait du sang sous la porte, et également sur les escaliers. Immédiatement elle regarda la paume de sa main droite où il y en avait également. Elle venait de réaliser quelle avait failli déraper sur de lhémoglobine . Elle accourut devant la porte et louvrit : « Aaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhh » lâcha-t-elle en se mettant la main devant la bouche. La pièce était inondée de sang, le sol en était recouvert. La fenêtre était ouverte : cette pièce était encore plus froide que les autres. Un souffle glacial traversa la salle de bain. Mary ne bougeait quasiment pas : visiblement choquée par ce spectacle. Comment était-ce possible ? Quest-ce qui se passait ? Elle se résolut à avancer de quelques pas. Elle saccroupit et examina le tapis , il y avait également une trace de main sur le rebord de la baignoire. Il ny avait aucune trace de lutte ici. Elle sortit et se positionna devant les escaliers qui étaient aussi tâchés de sang. La victime avait du se faire agresser là avant de seffondrer à côté. Pourtant, il ny avait personne ici. Cétait un véritable carnage : la première fois quelle voyait une chose comme ça dans sa vie. Le vent vint souffler sur la bougies. Mary, dune main tremblante referma la fenêtre. Où était Jack ? Etait-il sain et sauf ? Elle devait le retrouver au plus vite. Elle était dos au mur, dépassée par les évènements. Elle ferma les yeux et prit une profonde inspiration avant dexpirer lentement. Un murmure, une voix grave rompit le silence ambiant. Mary ouvrit les yeux aussitôt, dun regard elle scruta la salle. Rien navait changé. Pourtant, elle avait limpression que quelque chose était différent. Elle se sentait bizarre. Cette voix
, comme si quelquun se plaignait, se lamentait. Jack ? Elle ne bougeait pas dun iota. Le couloir encore faiblement éclairé se trouvait maintenant enveloppé dans le noir : les bougies de la chambre venaient de se consumer. Il était hors de question de rester une seconde de plus ici. Elle avança dun pas rapide et descendit les escaliers le plus vite possible. La porte dentrée était toujours coincée : il était impossible de louvrir. Elle alla dans la cuisine et vit avec surprise que la porte arrière par laquelle elle était arrivée avait disparue. Elle ny croyait pas. Mary sapprocha et posa ses mains le long du mur en espérant trouver la poignée. « Quoi
? » Cétait comme si ce mur avait toujours existé. Elle se retourna : la porte du couloir sétait refermée. Elle ne pouvait plus sortir de la salle. On venait de lenfermer ici. Elle essaya de la défoncer, mais cela ne changeait rien. Elle frappa de toutes ses forces : « Au secours ! !A laide! » Mary se retrouvait désormais enfermée dans la cuisine, baignant dans lobscurité la plus totale. Elle baissa les bras. Que pouvait-elle bien faire dans une situation pareille ? Elle saccroupit dans un coin et essaya de réaliser ce qui se passait. Mary, nouvelle journaliste sétait fiancée à Jack voilà six mois. Ils sétaient rencontrés dans les locaux de la Rédaction lors dun stage, et cétait le flash. Elle navait jamais connu ses parents, et avait maintes fois essayé de les retrouver, en vain. Jack était bien la première personne à avoir réussi à lui redonner le goût de vivre. Pour lui, elle serait capable de remuer ciel et terre. Quest-ce quelle ferait sans lui ? Pourquoi avait-elle fait tout ce chemin sous une nuit aussi mouvementée ? Ah oui, elle venait de trouver une piste à propos dun tueur qui sévissait dans les ghettos de la ville : il venait de faire une nouvelle victime
Elle regarda sa montre, mais les aiguilles ne bougeaient plus. Il était 21h49. Elle avait du mal à respirer. Les premières larmes glissèrent le long de ses joues. Elle resta très silencieuse. Elle était terrorisée, mais elle ne savait même pas qui craindre, ou plutôt quoi craindre. Elle était complètement sans défense : que pouvait-elle bien faire en cas de danger ? Si elle était menacée ? Et où était Jack ? Pourquoi nétait-il pas avec elle ? Mary se sentait si impuissante. Mais ce nétait pas dans son habitude de baisser les bras. Elle se releva, et sapprocha de la porte. Elle nentendait rien, mais avait limpression quelle nétait plus seule dans la pièce : il y avait certainement quelquun dautre. Elle tourna la tête sur sa gauche, mais cétait impossible de voir quoi que ce soit. Mary tendit loreille au maximum, elle ne pouvait plus compter que sur son ouïe. Elle sentait un léger courant dair qui lui effleurait le cou. Un frisson lui traversa tout le dos. Elle se retourna aussitôt : « Qui est là ? demanda-t-elle nerveusement, répondez ! Je sais que vous êtes là ! » Elle resta collée à la porte et nosait savancer plus, pourtant, il le fallait bien
Aucun son. La tempête sétait calmée. Un bruit assourdissant vint briser le silence ambiant : quelque chose venait de tomber à terre, sûrement lépais dossier consacré à laffaire Craddock. Mary sursauta et son cur saccéléra. Elle lâcha un petit cri deffroi. Avec sa main gauche elle essaya douvrir cette maudite porte. Elle suait de plus en plus. Elle navait jamais eu aussi peur dans sa vie, et dieu sait quelle en a vu de ces choses. « Jaaaack ! ! » cria-t-elle désespérément. Elle frappa contre le mur avec la paume de ses mains. Tu ne changeras jamais. Mary ? Quest-ce qui te prend ? « _Quoi ? Cette voix
, les larmes perlèrent sur son visage, qui êtes-vous ? Elle respirait de plus en plus fort. _Tu ne sais pas ? Jai toujours été là
sauf que tu ne mavais jamais vu
_Quest-ce que vous dites ?De quoi pa
. qui êtes-vous ? quest-ce que vous voulez ? ! _Jespérais mieux de toi
_Répondez ! dit-elle dune voix énergique mais également remplie de détresse. Où est Jack ? Un frottement dans lair, et la lueur dune allumette vint éclaircir la pièce, et les doutes de la jeune femme. Elle eut le souffle coupé, comme si le temps sétait arrêté. Elle nen croyait pas ses yeux. La cuisine avait changé, comme si elle se trouvait dans une toute autre salle. Devant elle se dressait un autel. La personne en face delle lui tournait le dos, elle ne parvenait pas à voir son visage. Il allumait les bougies posées sur le meuble. Un petit rire cynique se fit entendre. Ce son lui glaçait le sang. « William
? ! » pensa-t-elle. Comment avait-il pu venir jusquici ? Mais où était-elle au fait ? Elle observa les murs autour delle. On avait limpression quils étaient pourris, voire organiques comme sil sagissait de choses vivantes. « _Tu nous fait là un retour aux sources, dit lindividu. _De quoi vous parlez ? Où sommes-nous ? _Tu ne sais toujours pas ? » Lhomme se retourna enfin, et le contre-jour des bougies accentuait les traits de son visage : « Depuis le temps quon tattendait
on espérait te voir venir ici un jour ou lautre
chose que tu nas jamais faites. » Mary essaya douvrir la porte derrière elle, et elle y parvint. Elle était sur le point de quitter cet endroit pour sengouffrer dans un long couloir. Il était clair quelle nétait plus chez elle. Elle navait toujours pas vu lidentité de cette personne. Il y avait quelque chose au fond de lallée : ça bougeait. Cétait une sorte dombre qui savançait vers elle. « Alors ? que comptes-tu faire ? Nas-tu pas vu quil était trop tard ? Il est là pour toi, nait crainte
» Lentité sapprochait, elle le sentait. La peur de la Mort se faisait de plus en plus sentir. La jeune femme se retourna pour voir lidentité de lindividu qui lui parlait. Ses pieds tremblaient sans quelle ne puisse les contrôlait. Il ne sagissait pas du tueur William comme elle le pensait : « Oh mon dieu
.
Jack ? » Mary se réveilla en sursaut. Elle était en sueur. Elle venait de réaliser que ce nétait quun rêve, ou plutôt quun cauchemar. Elle était encore chargée démotions. Elle regarda sa montre : il était 2h13. Elle alluma une lampe de chevet posée sur sa table de nuit puis se recoucha lentement. Ca avait lair si réel. Elle secoua la tête, cest là quelle saperçut que ses yeux étaient en larmes
Jack nétait pas à ses côtés. Mary se releva. La nuit était calme. Elle enfila sa robe de chambre et descendit du lit. Du haut des escaliers, elle ne voyait aucune lumière du rez-de-chaussé . Du bout des doigts elle alluma celle du couloir. Lampoule hésita, le filament clignotait. Ses yeux se fixaient instinctivement dessus : elle observait cette valse lumineuse avec inquiétude, comme si le fait de se retrouver dans le noir leffrayait. Cela durait au moins dix bonnes secondes. Elle osait à peine bouger, esclave de la situation. Passive. Toute son attention était portée sur le plafond. Finalement, lampoule éclairait le couloir avec assez de vigueur, suffisamment pour rassurer la jeune femme. Elle ne se reconnaissait pas dans ce comportement. Elle descendit les marches une à une : le bois était froid. Arrivée devant la porte dentrée, elle vérifia que celle-ci était bien verrouillée. Mary entra dans la cuisine, alluma la lumière. Elle ressentait une drôle dimpression. Ses yeux nétaient pas encore habitués à la clarté de la pièce, aussi elle devait les garder plissés pour pouvoir supporter. Cétait comme si elle avait passé un long moment dans lobscurité. Elle saisit un verre et le remplit deau. Où était Jack ? pensa-t-elle. Elle se tourna sur sa droite et était face à la porte-fenêtre. Les volets nétaient pas fermés, ce nétait pas dans leurs habitudes de les laisser tel quel le soir. Il était peut-être sorti dans le jardin ? Vu comme il faisait froid, ça ne devait sûrement pas être le cas. Elle ne sen soucia pas plus que ça et remontait vite dans sa chambre . Elle pressait le pas, mais ne savait pas pourquoi. Elle se sentait ridicule et terrorisée à la fois. En passant devant le salon, quelque chose retint son attention. Elle ne sarrêta pas plus de deux secondes et continua. Elle remontait les marches aussi vite que possible et se recoucha rapidement dans le lit. « Ouf
il ne sest rien passé
» pensa-t-elle. Il nen fallait pas plus que ça pour se rendormir. Ses pieds étaient encore froids et elle essayait de se réchauffer. Une heure plus tard, elle était éveillée mais avait toujours les yeux fermés. Elle sentait quil y avait du mouvement dans la chambre. La porte venait dailleurs de se refermer, enfin, elle nétait pas sûre. On marchait vers elle. Cela devait être Jack. Mais elle ne bougeait toujours pas. Elle tenta découter le bruit quil faisait. Après cinq minutes, plus rien. « Pourquoi il ne se couche pas ? » La tête encore enfoncée dans loreiller, elle lui dit : « Chéri
quest-ce que tu fais ?
viens
» Aucune réponse. Elle ouvrit les yeux : il ny avait personne. La chambre était vide. Elle soupira et se blottie sous les oreillers. La nuit paraissait vraiment froide, ou était-ce elle ? En remuant ses pieds, une sensation désagréable lenvahit. Il y avait quelque chose au fond du lit. Cétait glacial et aqueux. Elle se leva à nouveau et souleva la couette lentement. On dirait du sang
du sang ? ! Les draps en étaient complètement imprégnés. Comment était-ce possible ? Doù cela provenait-il ? Elle était sous le choc : les yeux grands ouverts et la respiration coupée. Mais cette tâche de sang grandissait de plus en plus, comme si cétait le lit qui saignait. Cinq minutes plus tard, il était complètement ensanglanté. Mary sortit aussitôt de la chambre et alla se rafraîchir dans la salle de bain. Elle tourna le robinet deau froide et fit un creux avec ses mains et saspergea le visage. Toutefois, ce nétait pas de leau. Elle releva la tête et vit dans le miroir le visage de
. Cétait trop horrible. Elle ne se reconnaissait plus. Ses mains tremblaient. Elle avait le regard perdu dans le vide. Elle recula, et donna un grand coup de poing contre le miroir. Celui-ci se brisa en mille morceaux. « Nooooooooooooooonn ! » Mary courut et descendit les escaliers avant de sortir dehors. Pieds nus, elle avança dans la neige : « Quest-ce que vous me voulez ? » cria-t-elle . Le froid la gagna et elle se retrouva agenouillée par terre. Les premières larmes apparaissaient . Elle se mit à pleurer de toutes ses forces : « Aaaaaaaaaaaaahhhhhhhhh ! ! ! » Elle resta recroquevillée sur le sol pendant au moins dix minutes. Finalement, elle se résigna à se relever. Elle se passa de la neige sur son visage pour effacer le sang quelle avait. Elle hésitait avant de retourner dans la maison. En avait-elle réellement envie ? Certainement pas, mais elle ne pouvait pas non plus rester dehors dans cet état . Elle observa les alentours : des champs à perte de vue. Tout était caché sous la neige. La route était devenue invisible. Tenter une quelconque escapade serait vain. Il fallait quelle prévienne quelquun, pourquoi pas la police ? Mais le téléphone se trouvait dans le salon de la bâtisse. Elle abandonna alors cette idée et réfléchissait sur un autre moyen. Impossible, elle devait demander du secours. Dailleurs, où était Jack ? Elle commençait à sinquiéter à son sujet. Il ne pouvait pas être m
Soudain, un cri la fit sursauter : « Maaaaaarrryyyyyyyyy ! ! A laide ! ! ! » Cela provenait de la salle de bain. Mary eut le temps de voir quelquun bouger à travers cette fenêtre du premier étage. Etait-ce lui ? Elle nen était pas sûre, mais devait aller laider . Elle franchit la porte dentrée et sarrêta au pied de lescalier. « Jack, cest toi ? » demanda-t-elle timidement. Le silence régnait au premier étage. Sur sa gauche était le séjour. Devait-elle se jeter sur le téléphone ou monter voir ? Le choix devait déjà être fait ! Elle devait aller aider son fiancé ! Mais dans ce cas, pourquoi était-elle encore plantée là ? Mary navait jamais eu aussi peur de sa vie. Cependant, elle monta quand même les marches. « Quest-ce qui se passe ? » Au fond du couloir se dessinait une silhouette inquiétante. A ses pieds on voyait le corps de Jack allongé par terre. « Oh mon dieu
» Lentité demeurait immobile face à la femme. Il savançait désormais vers elle. Mary ne pouvait plus rien faire pour aider Jack. Sans défense et prise de court par cette découverte, elle redescendit les escaliers et alla se cacher dans le salon. Elle bloqua la porte avec une chaise et saisi le téléphone. « mer** ! » Il ny avait pas de tonalité. Elle paniqua et avait de plus en plus de mal à respirer correctement. Les nerfs chargés à bloc, cétait la première fois quelle était aussi proche de la Mort. Cependant, en jetant le combiné violemment contre le sol, elle remarqua que le câble téléphonique nétait pas relié à la prise murale. Elle se baissa aussitôt, prit le fil dans sa main et le brancha dans le support. Oui ! Cela fonctionnait, la tonalité était revenue. Mary composait le numéro de Police Secours avec ses doigts fébriles : -Allô ? Il y a quelquun qui essaie de me tuer ! Je suis au
-Police Secours bonsoir. Veuillez patienter un instant
-Quoi ? Allô ? Et mer** ! Cétait un répondeur automatique. BAM ! La porte dentrée venait de se refermer brutalement. Le son des clefs tournant dans la serrure se faisait entendre. Mary se cacha derrière le canapé dans un coin de la pièce et surveilla la porte du salon. « Répondez
» Un frisson lui parcoura le long du dos. Elle serrait fortement le combiné dans sa main, cétait son dernier espoir de sen sortir et elle saccrochait à cette idée. Il était en train de marcher dans le couloir. Pourquoi Jack ? Pourquoi lui ? Elle ne pouvait sempêcher de penser que juste à létage du dessus, son fiancé était mort. Mais était-ce réellement lui ? Ou
? A lautre bout du fil, une musique niaise la faisait patienter. Elle avait bien bloquer cette porte, il ne pourrait pas venir. Néanmoins, il essaya de la franchir. En effet, de lautre côté, on sentait quil donnait plusieurs coups assez puissants pour espérer la faire céder. La chaise qui bloquait la poignée était apparemment assez solide et stable pour lempêcher de tout défoncer. Pourtant
Mary regardait cela avec effroi, elle ne pouvait rien faire dautre . Dès quil entrerait dans le séjour, il la tuerait sans pitié. Dévastée et terrorisée par ce coup du sort. Mais il fallait se battre et ne pas baisser les bras. Jusquà la dernière seconde elle se battrait : -Oui allô Police Secours à lappareil . -Po
.police secours.. ? On essaie
.on essaie de me tuer
.Venez vite
jhabite au
. -Calmez-vous madame. Reprenez plus lentement. Qui essaie de vous faire du mal ? -Un homme
.il est chez moi
.venez vite ! -Vous êtes seule ? -Oui
il a déjà
.. -Allô ? ALLÔ ? ! Vous êtes là ? La policière recula de sa chaise. « Eh Tom ! Jai un problème je crois
» Son collègue haussa les épaules et lui fit signe de continuer : -Je viens davoir une femme au téléphone, elle disait quon essayait de la tuer, et ça a coupé
-Tu crois que cest sérieux ? -Je sais pas
peut-être
il faut quelle rappelle
-Tu as réussi à localiser lappel ? Attend, laisse moi faire, tu es exténuée. -Merci
Tom sapprocha vers elle et avança le clavier de son ordinateur : « On va voir
» Il tapa deux trois commandes et appuya sur « entrée » . Une série de lieu et de dates apparaissaient sur lécran : « Tiens regarde
dernier appel à 3h34... mer**, on na rien. Attend, jessaie encore
» Elle bascula la tête en arrière puis se frotta les yeux : -Jespère que cétait une fausse alerte
-Tu ne pouvais rien faire dautres
et puis avec toute cette neige, les routes sont quasiment impraticables
ne ten fait pas, je suis sûr quil ny a pas de quoi sinquiéter
Allez viens, on va prendre un café bien chaud. Mary avait son oreille plaqué contre le combiné du téléphone. Recroquevillée sur elle-même, elle ne bougeait pas dun centimètre. La porte souvrit doucement. Ses yeux étaient dorénavant grands ouverts. Elle regarda qui cela pouvait bien être mais ne parvenait pas à distinguer quoi que ce soit. Elle saffaiblissait, terrassée par tout ce quelle venait de vivre. Le téléphone lui glissa des mains. Blottie dans un coin de la pièce, ses muscles se relâchaient. « Pardonne moi
» pensa-t-elle. On sapprochait vers elle. Mary fronça les sourcils lorsquelle laperçut. Elle eut la respiration coupée. Ses lèvres tremblaient. Elle était face à lui. Elle ne pouvait plus rien faire. Il ny avait plus déchappatoire : en fait, il ny en avait jamais eu. Elle venait de comprendre.Tout sexpliquait. Elle savait. « Viens
» Epilogue « -Vous voyez, tout le quartier a entièrement été construit. Toutes les maisons ici sont neuves. Lécole est à 5 minutes en voiture, et le centre commercial également. Dailleurs, tout ceci va être inauguré lannée prochaine, cest-à-dire dans un mois. Une nouvelle année pour un nouveau quartier en quelque sorte. Exact, répondit lagent immobilier le sourire au lèvre. Il était convaincu quil pourrait vendre lune de ces maisons à cette famille. Quelques mètres plus loin, ils arrivèrent devant une splendide maison : Cest celle là quil nous faut chéri ! Elle est merveilleuse, déclara la femme tout en trépignant des pieds. On peut la visiter ? demanda le mari. Bien sûr. Suivez moi. Sachez que cette maison a entièrement été rénovée, cest la seule à ne pas avoir été construite. Suivez moi. Tout de suite sur votre droite, les escaliers qui mènent au premier étage. Là, à gauche se trouve le séjour et en face la cuisine. Le jardin est juste derrière, vous voyez ? Et cette porte ? Où cela mène-t-il ? Il sagit de celle de la cave. Les travaux ne sont pas encore finalisés, ça ne saurait tarder. En haut se trouve les chambres et la salle de bain. - Vous nous avez dit que le quartier était neuf, cest ça ?Quest-ce quil y avait ici avant ? Des champs à perte de vue. La mairie a mis plus de 20 ans avant de tirer profit de ses terrains. Pourquoi tant de temps ? Bonne question
Disons que la ville doit sagrandir pour pouvoir loger tout le monde
- Ok
Je vois
De toutes façons, la maison est super et cest ça le plus important. Nest-ce pas chérie ? » Un sourire en guise de « oui » et dix minutes plus tard, laffaire était conclue : les Matheson venaient dacquérir cette résidence . De retour de lagence immobilière et après avoir négocié et discuté des clauses du contrat, les Matheson étaient parvenus à un accord favorable : pouvoir habiter là avant linauguration officielle, ce qui leur permettrait de passer les fêtes de fin dannée ici. Une semaine plus tard, ils étaient confortablement installés dans leur nouvelle demeure, sans se douter à aucun moment de ce qui pouvait se passer
et de ce qui sétait déjà passé
Hiver 2004. 2 17 décembre 16h49 |
| | Posté le 09-12-2004 à 22:18:59
| Le ouf mdrrrrr |
| | Posté le 09-12-2004 à 22:36:08
| et ouai y en a qui ecrive beaucoup lol |
| | Posté le 12-12-2004 à 19:21:55
| moi ossi jecrit mais tout le monde sen fout personne la lu lol |
| | Posté le 30-12-2004 à 08:56:51
| dite, je c pa c koi exactemen un fan fic, c possible de donner une définition? |
| | Posté le 01-01-2005 à 02:49:43
| ce le truc plus haut une histoire inventer sur n'importe quoi genre tu peut faire une histoire sur le seigneur des anneaux mais qui na rien avoir avec l'histoire meme si le personnage croiserat les hero enfin j'espere qu'on ma compri lol |
| | Posté le 03-01-2005 à 17:06:19
| ok ok, g piger |
| | sai | | # Déploie tes ailes # | | Déesse des RPG |  | | 1704 messages postés |
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